28 août 2016

Nouveau départ



Bonjour tout le monde !


Aujourd'hui, je voulais faire un article un peu plus personnel. Ça tombe bien, j'ai récemment crée une jolie rubrique pour ça : la chronique des sentiments ! Je ne sais pas si vous vous rappelez, mais dans ma note "On discute un peu ?"  ( Juste ici ) où je faisais mon retour il y a déjà un peu moins de deux mois, je vous expliquais que l'année avait été assez éprouvante pour moi, sans m'étaler trop parce que c'était encore un peu frais dans ma mémoire pour l'expliquer proprement. J'en ressens aujourd'hui le besoin, vous allez lire pourquoi dans la note. Bref, on arrête de bavarder, et on rentre dans le cœur du sujet. Mettez-vous dans l'ambiance, soufflez un bon coût et c'est parti.

"Sa peau respirait encore le chlore de la piscine, ses cheveux humides rafraîchissaient ses épaules brûlantes de soleil. Allongée sur la chaise longue, les pages de son livre entre les mains, elle rêvait doucement, sans effort, c'est encore l'été après tout.
Pourtant, en dessous du chêne qui faisait jouer sur son corps la lumière dorée du soir, elle voyait déjà, à travers les feuilles vertes, la rentrée se profiler.
Réticente, elle ferma les yeux. Mais derrière ses paupières froissées, il était déjà trop tard et les images de l'année écoulée lui brûlaient la rétine, ramenant avec elles des sentiments disparus pendant deux longs mois de crème solaire, de rire et de repos.

L'impression et la pression de devoir tout faire, en même temps et tout le temps.
Se débrouiller, avec les amies et celles qui le sont moins, les garçons, les cours, les profs. On fait comme on peut, mais on doit y arriver. Toujours avoir des notes qui brillent en haut du relevé sans y laisser sa vie sociale, ça leur ferait trop plaisir, à ceux qui disent qu'elle n'est qu'une intello. Penser à son avenir mais laisser son présent se construire lui aussi. Comment savoir ce que l'on veut faire si on ne sait pas qui l'on est ?
C'était le grand thème de l'année, ça. "Qui suis-je ?" Pas le temps de chercher, en plus, avec un agenda noirci comme jamais et des amitiés à faire fleurir. Alors on le plie en quatre, proprement, on le range dans un coin et on essaye de l'oublier. Mais il revient dès qu'il le peut, c'est-à-dire le soir, entre les draps et la couverture. Il danse autour de vous, réclamant de l'attention. Et on ne s'endort qu'à minuit et quelques...
Alors forcément, les couches de fatigues s'entassent. Si les fleurs s'épanouissent et que les notes brillent encore plus fort, elle, elle s'éteint.
Et au moment où il ne reste en elle qu'une petite braise faible et froide, elle craque. Elle pleure un bon coup, elle s'occupe un peu du "Qui suis-je" incessant et elle s'endort à neuf heures, comme une masse. Le lendemain, le feu s'est ravivé.
Elle ne s'en rend pas vraiment compte de tout ça. Le "Qui suis-je ?", il ne s'appelle comme ça, il n'a pas vraiment de nom, dans les méandres de ses pensées, ce serait trop simple. De la phrase, elle n'entend que le point d'interrogation, comme une question informulée. Si elle s'endort chaque soir, la boule an ventre, elle ne sait pas pourquoi. Elle le subit simplement, et quelque-part elle a presque peur d'aller au delà de la fin de la phrase.

La vie continue. D'autres crises de larmes, des problèmes qui disparaissent et des nouveaux qui se créent. Elle perd peu à peu le sourire, au fur et à mesure que les cernes se creusent. A ceux qui lui demandent, elle répond "Tout va bien". Je suis parfaite, ne vous inquiétez pas pour moi. Pourtant, si quelqu'un prenait la peine de fouiller derrière son sourire un peu trop franc pour être vrai, elle s'écroulerait doucement, sans bruit, dans ses bras. Plus légère qu'une feuille sèche d'automne.

Ce soir là, c'est le même schéma que d'habitude. Ça doit être à un peu moins de trois mois avant la fin de l'année scolaire. Elle tourne et retourne, prisonnière de ce vieux démon qu'elle ne peut même pas nommer; soudain, elle s'arrête. Muée par un étrange désir, elle se relève, saisit un carnet et elle note seulement deux phrases :
Ébahie, elle reste un moment avec le crayon entre les doigts. Et elle se rend compte que, ce qu'elle vient décrire, c'est vrai. La boule au ventre disparaît, et, pour la première fois depuis longtemps, elle s'endort soulagée, sereine.
La magie continue de semer ses poudres sur sa vie. Soudainement, elle a à nouveau la volonté et l'envie de se remettre au sport. Elle se sent apaisée, et même si le quotidien est toujours rempli à rabord de stress, elle a l'impression de mieux s'en sortir. Réconciliée, elle s'accepte, et les morceaux se recollent doucement. Elle manque toujours de temps, bien sûr, mais cela lui paraît moins grave.
Les examens sont passés et dépassés. Les grandes vacances s'ouvrent devant elle, elle les serre dans ses bras comme une vieille amie qu'on retrouve et dont on veut profiter. Elle a enfin le temps de s'occuper d'elle-même, signe son retour sur son blog quelque peu laissé à l'abandon.

Presque quatre semaines plus tard, assise sur une chaise longue au milieu de la montagne, elle réouvre les yeux. Penser à tout ça lui a fait du bien, finalement. Parce que cette année a été dure, elle en est ressortie plus forte. Parce qu'elle ne savait pas qui elle était, elle est à présent solide, confiante en elle et en les autres, unique. Elle s'aime, se comprend, est en paix. Elle a grandi, tout simplement.
Oui, l'année prochaine sera sûrement encore plus dure que la précédente. Oui, il y aura des hauts et des bas, comme toujours. Oui, elle se cherchera encore, parce que quoi qu'on en dise, ce n'est pas tout à fait fini. Mais elle est à présent sûre d'une chose. Elle se trouvera toujours.
Se redressant, elle prend une grande inspiration. Elle a besoin de tout laisser derrière elle, pour repartir fraîche, nouvelle, telle qu'elle est vraiment. La rentrée, c'est fait pour ça, non ?
Pour autant, elle ne veut détruire l'année passée, juste poser l'ensemble quelque-part au chaud, afin de ne pas oublier d'où elle vient. Sans hésiter, elle rentre à l'intérieur et ouvre l'ordinateur.

"Sa peau respirait encore le chlore de la piscine, ses cheveux humides..."

Alors qu'elle dépose délicatement les premiers mots, elle sourit.

Prête pour un nouveau départ." 

21 août 2016

La sérivore se réveille



Bonjour tout le monde ! 


  Cette fois-ci, je reviens vers vous pour parler série, une première sur le blog. Je ne sais pas vraiment ce que j'ai attendu haha, peut-être de découvrir la série presque parfaite... Eh bien c'est fait. Oui, oui, rien que ça! Et je vous préviens tout de suite, il va falloir vous accrocher, l'article va sans doute être un peu long, oupsiii ;)

  Mais avant de rentrer dans le cœur du sujet, je pense qu'il faut que vous appreniez un peu de l'histoire d'amour entre moi et les séries.


Mon histoire en tant qu'apprentie sérivore

  J'ai commencé à aimer les séries il y a deux ans, quand une amie m'a montré pour la première fois la cultissime "Glee", qui raconte la vie de lycéens venant de tous les horizons mais qui ont un point commun : ils se sont retrouvés, volontairement ou non, membres du club chorale de leur établissement, alias les pires ringards et la risée des autres élèves. Cette série reprend un peu l'univers des comédies musicales, autant vous dire que j'ai adoré. Pourtant, je n'ai pas poussé plus loin que la saison 1, par manque de temps et aussi parce que je trouvais que le scénario ne se renouvelait pas assez. Mais mon petit rendez-vous quasi-quotidien devant la télévision me manquait... Je me suis donc mise à la recherche de quelque-chose d'autre pour assouvir ma soif. 
 Evidemment, j'entendais de plus en plus parler de LA série la plus à la mode du moment : Pretty Little Liars, un espèce de mélange entre Thriller, policier et truc de filles, et j'ai donc décidé de tenter le machin. Franchement, j'ai été agréablement surprise : ce n'était pas le chef-d'oeuvre du siècle, bien sûr, mais pour autant c'était assez réussi et beaucoup moins à l'eau de rose que ce que j'attendais. Je me suis fait les quatre premières saisons, puis j'ai abandonné, comme pour Glee, un peu par flemme. Je m'y suis remise récemment mais pareil, je trouve qu'au bout d'un moment on sent le manque d'idées des scénaristes et l'histoire part en cacahuètes. Je continue cependant de temps en temps car c'est simple, et pas trop dur à comprendre ( la plupart du temps ). Ça me suffit largement quand je ne veux pas réfléchir et juste me poser pour souffler un peu.
  Entre le moment où j'ai arrêté puis repris PLL, ( comprenez Pretty Little Liars ) je ne suis pas restée inactive, héhé : j'ai jeté mon dévolu sur la très connue également Once Upon A Time, qu'une autre amie m'avait conseillé. J'ai bien kiffé la saison 1, mais pas du tout la 2 et j'ai donc arrêté. Dommage, je trouvais l'idée ( une jeune femme qui doit renvoyer dans le monde merveilleux une ville entièrement habitée par tous les personnages de contes de fées, qui ne gardent aucun souvenir de leur ancienne vie) assez originale et plutôt amusante. Après quelques mois sans rien à nouveau, j'ai écouté les conseils de ma mère et j'ai commencé une de mes séries préférées à ce jour : Downton Abbey. Je vous fait bientôt un article dessus, promis ! Entre cette série et moi, ça a été le coup de foudre dès le premier épisode, je vous jure. Bref, ne nous étalons pas, je vous en reparle bientôt !
  Après avoir fini Downton Abbey ( la série est terminée après six saisons toutes bien sympas ) je me sentais désemparée : je n'avais pas encore envie de reprendre PLL, parce que je cherchais quelque-chose de plus intelligent, de moins américain et de plus réaliste, mais je n'avais aucune idée de ce que je voulais regarder. J'ai donc demandé conseil un peu partout autour de moi, jusqu'à ma prof d'anglais, puisque je regarde toutes mes séries en VOSTFR pour allier l'utile à l'agréable. Elle m'a alors parlé de Sherlock, une série british ( comme Downton Abbey ) qui était géniale et dont l'accent des acteurs était assez parfait pour travailler son oreille anglaise. J'étais un peu dubitative, mais après tout je n'avais rien à perdre.  Effectivement, je n'ai rien perdu... Et tout gagné ! Comme vous l'auriez deviné à la première illustration, c'est de cette série qu'on va discuter aujourd'hui. Allez, cette parenthèse était déjà assez longue comme ça, c'est parti !






Pourquoi Sherlock, c'est ultra-giga-sympa ? 
(Non je n'exagère pas, c'est faux)

- Parce qu'elle sort de l'ordinaire. "Sherlock", c'est pour "Sherlock Holmes", le très célèbre héros des romans d'Arthur Conan Doyle, déjà adapté maintes et maintes fois sur nos écrans. Mais là, on a affaire à quelque-chose de très nouveau : Toutes les intrigues se déroulent à notre époque, au vingt-et-unième siècle. Cela redonne vraiment du pep's aux enquêtes du détective sans pour autant les dénaturer, j'en parle au point suivant. De plus, la mise en scène est très étudiée et super originale elle aussi, avec régulièrement de jolis plans travaillés. Il n'y a pas juste une histoire, mais tout un énorme travail de réalisation derrière qui se ressent vraiment quand on regarde les épisodes. Je trouve ça vraiment génial de voir l'investissement de l'équipe, qui a peaufiné le moindre détail pour rendre la série non seulement passionnante, mais aussi très agréable à regarder. 

- Parce qu'elle est fidèle aux romans originels. Malgré le fait que tout se passe dans une époque radicalement différente de celle de l'écrivain, les réalisateurs ont mis un point d'honneur à respecter l'oeuvre de Conan Doyle. Ils ont su garder les détails auxquels il ne fallait pas toucher et qui rendent le personnage de Sherlock et son univers si particuliers, par exemple l'adresse mythique de Sherlock et Watson, le 221b Baker Street, à Londres, Watson lui-même, qu'on ne pouvait bien entendu pas supprimer, le roman que Sherlock a écrit, "L'art de la déduction", les récits de leurs aventures que Watson consigne par écrit, les personnages secondaires tels que leur gouvernante Mrs Hudson, l'inspecteur Lestrade de Scotland Yard, l'ennemi mortel James Moriarty, le frère de Sherlock, Mycroft...Tout en les transposant dans le monde moderne : ainsi, même si Watson et Sherlock habitent toujours au 221B Baker Street, le livre de Sherlock devient un blog qu'il actualise régulièrement, comme Watson qui raconte par article leurs nombreuses aventures, Mrs Hudson n'est plus la gouvernante des deux garçons mais la concierge (bien qu'elle s'occupe énormément d'eux, se plaignant d'ailleurs d'être leur véritable "gouvernante" haha ), L'inspecteur Lestrade est devenu le lieutenant de la police londonienne, Mycroft Holmes est à la tête des services secrets britanniques, et James Moriarty...est toujours Moriarty. Les caractères des différents personnages sont très bien respectés aussi, avec des jeux d'acteurs admirables (j'en parle juste en-dessous). Les réalisateurs ont gagné le pari risqué de plaire aux fans puristes de Holmes tout en remettant les romans au goût du jour. Chapeau !

- Parce que le lot d'acteurs est exceptionnel. Pour accompagner une réalisation parfaite et des intrigues rondement menées, quoi de mieux qu'un casting parfait ? Il semble pourtant au début très surprenant, et on se demande bien ce qu'il va pouvoir donner... puisqu'on découvre dans le rôle de Sherlock Benedict Cumberbatch, et dans celui de Watson Martin Freeman. 
Benedict Cumberbatch
Si vous ne connaissiez pas Benedict Cumberbatch avant Sherlock, comme c'était mon cas, vous avez du penser la même chose que moi : c'est qui ce mec étrange, à la tête bizarre qu'ils ont mis au premier rôle là ?! Regardez un épisode et vous serez convaincus. Cumberbatch convient, pour moi en tout cas, parfaitement au rôle de Sherlock : un physique assez bizarre hein, on va pas se mentir, tout en longueur, un air un peu mystérieux et un petit quelque-chose en plus qu'on ne serait pas décrire, pas sexy, mais attirant quand on prend la peine de s'attarder dessus... Il correspond parfaitement à l'idée que je me faisais du détective. ( Oui j'ai une idée assez précise du personnage hihi ) Assez parlé du physique, qui n'est pas censé être important si on a vraiment affaire à un bon acteur. Je le trouve parfait dans le rôle de Sherlock, réussissant à rendre à la perfection la moindre de ses manies agaçantes tout comme les scènes où il apparaît le plus touchant. Grâce à son jeu, on arrive à adorer et à détester Sherlock dans un même temps... Comme dans les livres !
Martin Freeman
Passons à Watson : lui aussi, il colle très bien physiquement au personnage de Conan Doyle, même si il correspond moins à l'idée que je m'en faisais. Freeman incarne très bien John Watson, le bon copain à qui on a envie de parler, le mec sympa et normal que tout le monde connaît, mais pourtant le seul à comprendre et à véritablement aimer Sherlock. Le duo est génial, avec leurs personnalités situées à l'opposé l'une de l'autre mais qui fonctionnent cependant parfaitement ensemble. Une fois qu'on les voit tous les deux, impossible de les voir séparés !
Les acteurs des personnages secondaires sont excellents eux aussi, ce qui est appréciable car même si le duo Cumberbatch-Freeman se suffit presque à lui tout seul, ça fait toujours plaisir de les voir bien accompagnés. (Mention particulière à Andrew Scott, qui interprète James Moriarty avec beaucoup de talent.)






- Parce que la bande-son me plaît beaucoup. Plein de musiques sympas, encore une fois choisies avec soin. J'aime beaucoup les morceaux crées pour la série, aux influences un peu classiques avec le clavecin, comme un clin d’œil de plus aux romans de Conan Doyle.

- Parce que son humour est typiquement anglais. On pourrait croire que la série serait un peu prétentieuse, mais pas du tout ! On retrouve tout au long des épisodes des scènes loufoques et décalées, qui sont vraiment drôles, mais aussi de petites répliques piquantes lorsque qu'on traverse un passage un peu trop émouvant ou palpitant. Ça ne se prend pas au sérieux, et ça détend vraiment l'atmosphère ! (Les scènes super marrantes où Watson essaye de convaincre les autres que NON, il n'est pas gay et que NON, il n'est pas amoureux de Sherlock ne sont qu'un exemple de ce qui vous attend !)


  Voilà en quelques points pourquoi cette série est si géniale et pourquoi elle occupe une si grande place dans mon cœur. Il y a juste deux minuscules points négatifs, parce que personne n'est parfait (à part George Clooney) :

Les petits défauts qui rendent la série encore mieux 

- Les épisodes sont très, très longs, comptez une heure et demie pour chacun d'entre eux. Oui, un véritable petit film à chaque fois ! Il faut dire que les enquêtes sont très complètes et travaillées, donc il faut le temps de les résoudre quand même ! Moi ça ne m'embête pas vraiment, mais c'est vrai qu'il faut avoir du temps devant soi pour regarder un épisode. Sherlock, c'est une série devant laquelle on doit se poser, au calme, et suivre du début à la fin, même si ce n'est pas complexe au point de vous donner des nœuds au cerveau. C'est comme ça qu'on en profite vraiment ! Alors on éloigne son portable et on se plonge dedans entièrement. Je pense que l'équipe de la série le mérite.

- Il n'y a que trois épisodes par saison. Eeeet oui, c'est là mon plus grand malheur ! En même temps, vous imaginez : pondre une trilogie de film, puisque chaque épisode, je le rappelle, dure une heure et demie, chaque année ? Surtout vu la qualité du truc, quoi. Je dirais que c'est un mal pour un bien, même si je languis en attendant la saison 4, ouuuuin !


  Alors, je vous ai convaincu ? Si vous essayez (ce que j'espère) venez m'en parler ! Je serais ravie de bavarder avec vous pour savoir si, oui ou non, Sherlock est un goujat total ou seulement un incompris et autre sujets existentiels. Les commentaires vous attendent !



Moi je vous dit à la prochaine, je vais me refaire la saison 1 !


A bientôt,

Lu.

15 août 2016

Été linguistique ?



Bonjour tout le monde !


Les vacances d'été sont souvent synonymes de voyages et découvertes en tous genres. Quoi de mieux pour découvrir un nouveau pays que d'aller en famille d'accueil ? Ayant déjà tenté par deux fois l'expérience, je vais vous livrer dans cet article les petits trucs que j'ai à partager pour que votre séjour se passe au mieux.

C'est parti !


1-D'abord, pourquoi j'irais ?

Il y a plein de raison de partir.  Vous voulez améliorer votre niveau de langue ? Découvrir une autre culture, une autre mentalité ? Profiter d'un voyage sans forcément avoir vos parents derrière, être un peu plus indépendant et avoir moins de compte à rendre ? Bim, les familles d'accueil sont faites pour vous. Personnellement, réviser pendant les grandes vacances c'est pas trop mon délire, et puis, je trouve que les langues ça ne s'apprend pas dans les livres. Dans les familles d'accueil, en immersion totale, vous n'aurez pas d'autre choix que de parler pour vous faire comprendre, et il n'y a rien de plus motivant ! Même si vous avez un peu de mal, vous n'en tirerez que du positif : votre accent s'améliorera, vous aurez une meilleure compréhension de la langue ( forcément, à entendre parler toute la journée, vous n'avez pas le choix ), votre vocabulaire s'enrichira, et tout ça en même temps ! Pour moi, c'est le meilleur moyen de pratiquer et faire des progrès. 
En plus du côté purement "technique" du séjour, aller à l'étranger, c'est aussi découvrir une autre façon de penser, sans doute différente de la vôtre. Aller en famille d'accueil, c'est aussi sortir de sa zone de confort, autrement dit, gagner en tolérance.  
Normalement, vous aurez aussi un peu plus de liberté que d'habitude, et si vous ressentez le besoin de vous éloigner un peu de votre famille pour faire vos preuves, tout en étant quand même un minimum encadré, c'est parfait. Les familles d'accueil, c'est aussi le moyen d'apprendre à se gérer sans l'aide de personne : les vêtements sales, se réveiller à l'heure tout seul, ne pas dépenser tout son argent de poche dans les sorties N'EST-CE PAS LUCIE et plein de petites choses auxquelles on ne prête pas attention habituellement. Un peu plus de maturité n'a jamais fait de mal à personne !




2-Mais j'ai un peu peur, quand même...

...Et c'est normal. On part pendant un certain temps, dans un pays qu'on ne connaît pas, dans une famille qu'on ne connaît pas, en parlant une langue qu'on ne maîtrise pas complètement. Pourtant, il n'y a aucune raison de s'inquiéter ! Les associations qui gèrent les familles s'y connaissent et sont très strictes : vous ne rencontrerez jamais de gros problème. Les familles elles-mêmes sont aussi habituées : vous n'êtes ni le premier, ni le dernier des étudiants qu'elles accueillent ! Elles auront d'ailleurs sans doute prévu des activités pour éviter de vous ennuyer. Si jamais vous avez quand même peur de ne rien faire, vous pouvez choisir des séjours à thème : c'est ce que j'ai fait. Il en existe en tous genres : équitation, sports, musées, découverte du pays... Renseignez-vous auprès de 
l'association ! J'avais pris cette année "immersion et excursions" avec trois activités obligatoires par semaine. Impossible de s'ennuyer ! 


3-C'est décidé, je me lance ! Quelques autres conseils ? 

Je trouve que la meilleure durée pour un séjour en famille est de 2-3 semaines : assez longtemps pour en profiter, mais pas interminable non plus. Ne comptez pas les heures qui vous séparent du retour : c'est le meilleur moyen d'attraper le mal du pays et de ne pas profiter de votre voyage ! Et là, je parle d'expérience :)
Quelque-chose que je veux aborder : oui, il arrive de tomber sur une famille très différente de vous, que l'entente ne sois pas parfaite même si ils sont gentils, que vous ne vous compreniez pas. Ça arrive, et on n'y peut rien. Dans ce cas, faites au mieux, tant pis, c'est juste pour quelques semaines ! Et si jamais ça ne va vraiment pas, appelez vos parents qui joindront l'association, qui vous changera de famille. C'est arrivé à une jeune fille espagnole qui est arrivée dans ma famille en cours de route, et elle a pu profiter de son séjour finalement ! :)
Je ne veux pas oublier le plus important : soyez positifs. Essayez de faire le plus d'activités possibles, de vous faire le plus de souvenirs. Parlez au maximum, vous êtes là pour ça, et le temps passera dix fois plus vite ! Plongez-vous dans la vie de votre famille et soyez toujours partants pour tout : ils seront heureux de vous voir volontaires et n'en seront que plus ouverts et plus agréables ! Avant de partir, lisez aussi les nombreuses brochures d'avant-départ que les associations proposent : vous êtes dans un autre pays, où l'étiquette ( si on peut appeler ça comme ça ) n'est pas forcément la même : ce qui serait considéré comme de la politesse en France peut-être vu comme du dédain ailleurs. Pour éviter ce genre de situations gênantes, renseignez-vous !


Et voilà, je crois que j'ai à peu près tout résumé :) Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas, les commentaires sont là pour ça !


A bientôt,


Lu


crédit photo : moi-même @luquilit et ma copine espagnole rencontrée en Irlande (oui oui, vous lisez bien) @liansoto_photography

7 août 2016

De l'amour dans une bulle



Bonjour tout le monde !


Aujourd'hui on se retrouve pour un article lecture. Récemment, la bibliothèque de ma ville a fermé ses portes pour entamer un déménagement et je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise 
chose : lire devient tout de suite beaucoup plus cher mais en même temps j'adore acheter de nouveaux bouquins et il y avait longtemps que je n'avais pas cédé à la tentation. ( Vous savez, je suis ce genre de filles cheloues qui va renifler les pages pendant une demie-heure parce que "ça sent le neuf" ou encore qui va péter un câble lorsqu'elle verra la première rayure sur la couverture. Bref. ) Parmi mes nouveaux bébés, Everything, Everything, de Nicola Yoon


Depuis ses six mois, Madeline n'a jamais, jamais mis un pied dehors. La raison ? Elle est très malade, c'est une "enfant bulle" comme on les surnomme. En gros, elle ne possède quasiment pas de système immunitaire et la moindre sortie dans un environnement non stérilisé lui coûterait la vie. Avec pour seule compagnie sa mère, son infirmière Carla et les livres, elle accepte son existence avec résignation, bien que tout lui paraisse un peu monotone. Jusqu'au jour où, dans la maison voisine, de nouveaux voisins emménagent...



En été, je me dirige toujours vers des lectures simples et rapides, pour me détendre. Je savais donc à peu près à quoi m'attendre : une histoire d'amour mignonne, quoique cul-cul sur les bords, pas grand-chose de très recherché, mais bon, un truc sympa dans l'ensemble. Même si, grâce à ma grande expérience en tant que lectrice assidue, j'arrive maintenant presque toujours à cerner un livre grâce à son résumé, il arrive que je me trompe, comme ici.
J'ai été étonnée par l'originalité et le format du livre : quelques idées et procédés d'écriture sont intéressants, alors que d'habitude dans ce genre de récit on a l'impression que l'écrivain a uniquement travailler sur l'histoire et pas du tout sur l'écriture. Malheureusement, ça ne fait pas tout et c'est toujours un peu dommage. Dans Everything, Everything, on sent que l'auteure a apporté de l'attention à la rédaction : comme je l'ai déjà dit, certaines phrases sortent un peu de l'ordinaire et d'autres sont même quasiment poétiques. Quand au format, il est assez divertissant : de nombreuses illustrations accompagnent le texte et la mise en page est aussi un peu différente. Mais ça, je vous laisserai le découvrir par vous-même ;)
De plus, l'histoire d'amour, qui est quand même un des thèmes centraux du roman, n'est pas (trop) à l'eau de rose et ça fait du bien !
Seul bémol : j'avais résolu l'intrigue bien avant la fin. Mais, encore une fois, c'est ma trop grande expérience qui parle je crois :)
Sachant que Everything, Everything est le premier roman de Nicola Yoon, cela laisse présager de bonnes choses pour la suite. Je reste attentive et espère quelque-chose d'encore plus abouti ! :)
Je voulais juste faire une parenthèse sur la couverture du livre, parce que c'est ce qui m'a incité à l'ouvrir à la librairie : sérieusement, je l'adore, elle est vraiment super. C'est toujours un plus, non ?

En résumé, une découverte plus qu'agréable que j'ai sincèrement apprécié. Si vous recherchez un livre léger mais pas trop stupide, il est fait pour vous !


A bientôt,


Lu

31 juil. 2016

Un été japonais



Bonjour tout le monde !



Aujourd'hui on se retrouve pour un look, le premier de cette saison ! J'ai réussi à choper les beaux jours en ce mois de juillet pour enfiler une robe légère et tout vous photographier. Sans plus attendre, ( vous savez que je déteste ça ) c'est parti !




Comme d'habitude, on commence par le plus important, et ici, vous l'aurez compris, c'est la robe. J'ai acheté cette merveille signée Molly Bracken juste avant les soldes, mais quand même déjà en promotion parce que j'ai vraiment eu un coup de cœur pour elle. La matière est très douce, fluide, ce qui la rend vraiment agréable à porter. J'aime le fait qu'elle ne soit pas moulante mais marque quand même un peu la taille grâce à sa ceinture, ce qui rajoute tout de suite un peu plus de féminité à mon goût. Mais ce qui m'a fait vraiment craquer, ce sont bien sûr les imprimés : les couleurs sont très sympas avec les fleurs corail du bas et des manches qui réveillent le bleu, le noir et le blanc du haut. Je trouve qu'ils font un peu inspiration japonaise, pas vous ? Eeeeeh oui, d'où le titre !!



Passons aux chaussures, en l’occurrence des sandales de la marque Sandales de Thadée : achetées l'année dernière, je les aime beaucoup même si elles ont un gros point négatif : les lanières sont en cuir, et ont tendance à me lacérer si je les porte trop longtemps....quand on connaît leur prix, on se dit que c'est quand même dommage. Je ne vous les conseille donc pas vraiment...même si le résultat est très esthétique. 





Et comme toujours, on termine avec les accessoires : un sac imitation Vanessa Bruno qui vient d'Italie, ( de la part de ma grand-mère donc je ne peux pas vraiment vous en dire plus ), mes lunettes de soleil bleues ( pour rester dans le thème haha ) tellement vieilles qu'on ne voit plus la marque ( si ça peut vous aider, le symbole est un petit nœud, c'est le seul détail encore visible ) et mes boucles d'oreilles oiseaux en origami ( vrai papier, s'il vous plait ! :) ) qui rappellent l'inspiration japonaise de la tenue et qui viennent d'une petite boutique de Caen.  




Bouh, je suis triste, c'est déjà terminé... C'est ça le problème avec les robes ;)

Dites-moi en commentaires si ça vous a plu !


A bientôt, 

Lu 










24 juil. 2016

Le tag des familles



Aujourd'hui, on se retrouve avec un tag ! J'avais envie de vous parler un peu de moi et en l'occurrence....de ma famille ! Et oui, l'heure du sister tag est arrivé ;) 
Donc, on se retrouve avec Marjolaine, petite sœur de quatre ans ma cadette.

Marjolaine : Coucou !

Allez, on commence sans plus attendre :)

1 - Décrivez l'autre en un seul mot.

Marjolaine : Attention, je vais être méchante...
Lucie: Eeeeeh non !
M : ennuyeuse ;) *regard mi coupable mi contente d'elle*
L: #onadore bon, ça fait une belle entrée en matière XD Moi, je dirais bruyante !
M: Ah oui, c'est vrai.

2 - Est-ce qu'il arrive que les gens vous confondent ?

M: Niveau prénom, oui, mais c'est normal. 
L: Oui, c'est vrai. Mais niveau physique, impossible ! On ne se ressemble pas du tout. 
M: Caractère non plus. Je suis scientifique, elle est littéraire alors...
La première fois que je la prends dans mes bras <3
L: On est un peu l'exact opposé l'une de l'autre en fait. 


3 - Qu'est ce qui nous agace le plus chez l'autre ?

L: Elle chante TOUT LE TEMPS, la même chose en plus. Et quand on lui dit de se taire, alors elle trouve un autre moyen de faire suer le monde : elle fait des bruits avec sa bouche, ses mains, ses pieds...IMPOSSIBLE d'avoir une marjo silencieuse. 
M: Ouais, enfin, toi...tu es soit hautaine, soit trop sérieuse, tu fais toujours remarquer des choses aux autres alors qu'il savent très bien ce qu'ils ont à faire. ( et ton silence est énervant )
L: C'est pour ça que tu fais jamais ce qu'on te demande, parce que tu sais ce que tu as à faire ? 
M: Oui, parfaitement ! 
L: Bref. 

4 - Vous disputez-vous ? 

M: Oui, tout le temps et pour des choses stupides.
L: Mais en même temps, on ne reste jamais fâchées longtemps l'une contre l'autre. On peut se disputer et se réconcilier quatre fois dans la même journée ! 
M: C'est un peu vrai, même beaucoup. 

5 - La plus grande qualité de l'autre.

M: Ca n'existe pas chez Lucie.
L: Très drôle...
M: Bon, * un quart d'heure passe* 
L: C'est si dur que ça XD
M: Ton perfectionnisme !
L: #bonjourlefauxcompliment... Moi je voulais être gentille, donc je dirais ta générosité. Même si des fois t'es limite bonne poire ;)
M: Oui enfin toi t'es à la limite de la maniaque.
L: Ca y est elle m'a fait un "compliment" elle se sent mal alors faut qu'elle critique ;)

6 - Pourriez-vous vivre l'une sans l'autre ?

M: Faudrait essayer.
L: Je pense que oui, dans un premier temps, mais si on ne pouvait vraiment pas se contacter, on finirait par s'ennuyer l'une sans l'autre !
M: Je pense que je m'ennuierais car je ne pourrais plus t'embêter :)
L: Pareil !

7 - Votre meilleur délire ensemble ?

M: Mmm...je sais ! Quand on lançait des chewings-gums !

ATTENTION. L'histoire qui va suivre peut choquer les âmes sensibles.

L: Ah oui, faut qu'on vous explique. En fait, tous les étés quand on était petites et qu'on rentrait de la plage, notre grand-père nous donnait un chewing-gum chacune. Une fois qu'on l'avait bien machonné, on devait le jeter sur une personne qui avait un mauvais comportement ( un cycliste qui ne roulait pas sur la voie cyclable, par exemple !) Il fallait bien choisir sa cible, on avait qu'une seule chance ! Bon évidemment, on ne le jetait jamais assez fort pour que la personne soit vraiment touchée.
M: Nous sommes diaboliques. *rire du méchant disney* 


8 - Vraies, demies ou belles soeurs ? 

L et M: Vraies !

9 - Avez-vous les mêmes goûts musicaux ? 

L et M: Oui, on écoute souvent la même chose.

10 - Qui met le plus de temps à se préparer le matin ? 

L : C'est moi. Je plaide coupable !
M : Oui, tu mets une éternité !

11 - Pantalons ou robes ? 

M: Pantalons.
L: J'aime les deux : je trouve les robes plus jolies mais les pantalons sont beaucoup plus faciles à vivre au quotidien.

12 - Votre animal préféré ? 

M: Les loups.
L: Je n'en ai pas vraiment.

13 - Si ta maison brûle et que ta famille en sécurité, quel est le seul objet que tu sauverais ? 

L: C'est dur comme question...on va dire mon doudou, car il me rappelle toute mon enfance et que j'y tiens beaucoup. Le reste peut se remplacer, pas lui !
M: Les albums photos pour les souvenirs qu'ils contiennent.

14 - Vos films favoris ? 

L : Chantons sous la pluie, sans hésiter !
M : Pirates des caraïbes, j'adore !

15 - La chose la plus bizarre que vous ayez jamais mangé ? 

L: Crêpes au nutella-moutarde. C'était...intéressant, on va dire XD
M: Ah oui, je me souviens ! Un mouchoir.
L: Tu as MANGE un mouchoir ?
M: Bah ouais. #toutvabien

16 - Quels sont vos points communs ?

L: Là j'avoue que c'est dur. On est totalement différentes, physiquement et mentalement parlant. Le seul truc en commun, c'est nos yeux : marrons.
M: Sinon on a les mêmes parents ! *rires*

17 - La pire des bêtises que vous ayez faite ensembles ? 

L: Ma mère avait ramené sa table de consultation. J'ai donné un coup de pied dedans pour m'amuser et Marjolaine a fait pareil, sauf qu'elle a transpercé le tissu et que la table a maintenant une déchirure...
M: J'ai jamais su contrôler ma force.

18 - Qui crie le plus entre vous deux ? 

L: Marjolaine, sans aucun doute.
M: Moi !

19 - comment as-tu réagis quand tu as su que tu allais être grande sœur ?

L: je ne m'en souviens pas vraiment, j'étais trop petite. Par contre je me rappelle qu'au début, elle ne "comptait" pas vraiment comme un membre de la famille, plutôt comme une invitée pour moi :) Si j'avais su....

20 - Les surnoms que vous vous donnez ?

on va faire des colonnes je crois, sinon ça va être trop long :)


Lucie :

Luxidi
Luxune
Lux
LucieDidi
Luxida
Luciefourmi ( ne me demandez pas pourquoi )

Marjolaine :

Marjo ( quand ma mère n'est pas là, elle déteste )
Marjolou
Marjonulle
Jarmolaine

Et bien d'autres qu'on se citera pas ici, ou vous n'allez plus jamais revenir XD



Et voilà tout le monde ! j'espère qu'on ne vous a pas semblé trop étranges ;)
Je vous jure qu'en vrai, on s'aime bien !


A bientôt,


Lu ( et marjolaine pour cette fois ! )